

BULLETIN N° 10 JANVIER 2006
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Editorial :
Dans ce N° 10 nous abordons
un sujet important et même primordial à savoir les finances communales. Les
choix budgétaires de nos élus
déterminent la fiscalité communale donc les impôts d’aujourd’hui
et de demain, mais aussi le niveau d’équipement de la commune ainsi
que le fonctionnement des services.
Nous avons donc procédé à
une analyse méthodique des documents comptables de ces dernières années :
budgets, comptes administratifs,
fiches d’analyse des
justificatifs financiers fondamentaux, autant de documents communicables que
chacun peut consulter en mairie.
De cette analyse, il ressort que la
situation financière est globalement satisfaisante dans la mesure où la commune
est peu endettée et que
la pression fiscale se situe dans
la moyenne départementale, ce qui laisse une marge de manœuvre.
A cela plusieurs
raisons :
—
La
municipalité actuelle a hérité de la précédente d’une situation financière
confortable ( Parlons-en N° 4 novembre 2001 « nos finances
ont été bien gérées par l’équipe municipale précédente »
— Le budget communal
bénéficie encore des retombées financières, des choix faits en matière
d’urbanisme
par le conseil municipal antérieur
.
—
Parallèlement
il y a eu un ralentissement des
dépenses d’investissements (hors PAE). Compte tenu de ce qui précède de
nombreux
Portiragnais doivent se demander avec juste raison pourquoi ces
dernières années la pression fiscale a été supérieure à l’inflation.
(voir documents en page 2)
Pour nous, la réponse se situe à 2 niveaux :
1) Nos élus ont du mal à
adapter la pression fiscale à leurs choix budgétaires.
2) On assiste depuis quelques
années à un « dérapage » des dépenses de fonctionnement notamment des frais de personnel.
(voir documents en page 2)
Certes
il est souvent nécessaire de créer des emplois pour répondre à la demande des
administrés, mais les élus doivent veiller
à
mettre en adéquation le
coût en personnel payé par les citoyens et le service qui leur est
rendu.
L’augmentation
importante des dépenses notamment en matière de sécurité ou de collecte des
ordures ménagères
(même si la compétence a été transférée) est-elle justifiée au regard du résultat observé ?
Notre
analyse financière coïncide parfaitement avec celle du Receveur Municipal. La
différence porte sur la présentation.
L’adjoint délégué aux finances mis en avant les aspects positifs sans
occulter les côtés négatifs. Nous avons fait l’inverse
chacun étant dans son rôle. Les Portiragnais peuvent ainsi avoir
une vision exacte des finances
communales.
Par contre le constat est le
même, depuis 2001 date d’arrivée de la nouvelle équipe municipale, la situation
financière de la commune
se dégrade.
Le Président,
C.EXPOSITO

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On constate une forte
augmentation des frais de personnel.
Bien plus importante que la
moyenne régionale des communes du même type.
—
Plus
de la moitié des dépenses de fonctionnement est consacrée à la paye du personnel,
ce qui est énorme.
—
Rien
qu’en 2004 ce poste a augmenté de 9,60% alors que l’inflation était de 2%.
D’après ce que nous savons, 2005 sera guère mieux.
LA CAPACITE D’AUTOFINANCEMENT DIMINUE.
Les
dépenses progressent plus vite que les recettes (A titre d’exemple en 2004 les
charges
ont augmentées de 5,2% alors que les recettes ont diminuées de 1,2% )
Résultat; la capacité d’autofinancer les investissements diminue, à
terme cela peut mettre
en péril les finances communales à moins que nos élus redressent la
barre.
—
Compte
tenu du changement de monnaie durant cette période nous avons ramené à la
valeur
100 en 2000 ( la courbe
s’applique aussi bien aux euros qu’aux francs)
—
En
ce qui concerne le foncier bâti nous avons pris en considération uniquement la
part communale
pour une
habitation principale
n’ayant pas subi de modification. Ce
graphique montre qu’un ménage qui payait
100 € de taxe d’ordures en 2000 paye en 2005 188 €,
alors qu’il n’en paierait que 110, si l’on s’en était tenu
à l’inflation.
BREVES…..
On nous
écrit :

Les bornes de tri sélectif ne sont pas des dépotoirs. C’est assez.
Beaucoup de Portiragnaises et Portiragnais se plaignent aux
services de la commune, ceci à juste raison de voir les alentours
des bornes de tri remplis de déchets divers. Ce spectacle est
désolant et intolérable.
Bidons, bouteilles, morceaux de verres, vêtements, encombrants,
sacs poubelle etc…sont jetés aux abords de ces bornes.
Où est donc passé le bon sens, le respect du lieu ; la propreté
simplement. Cela pourtant semble facile. Pensons à la sécurité
de nos enfants, à l’image qu’ils se projettent des adultes, et celle
de notre village fièrement pourvu du pavillon bleu.
Sachez que cette indélicatesse coûte cher à la collectivité, car elle mobilise un ou deux agents, et un
camion pour nettoyer ces détritus. Je me à croire à l’incivisme des habitants de Portiragnes.
La propreté c’est l’avenir de l’humanité, c’est un
DEFI à relever.
Engageons-nous dans ces gestes de citoyens responsables. Soyons un exemple pour nos enfants.
Toutes les associations de France sont régies par les mêmes règles
découlant de la loi de 1901. Pour la mairie et son conseil municipa
l il y en a 2 sortes ; celles qui ont droit à une invitation lors de la
présentation des vœux, et les autres dont « Réflexion et Perspectives ».
Soyons clairs, nous ne nous sentons pas frustrés d’avoir été privés
du discours du maire, du pastis et de quelques cacahuètes.
Ce qui nous n’acceptons pas c’est la discrimination, d’autant qu’il n’y
a pas encore si longtemps le Maire était l’élu de tous les Portiragnais sans exception.
Dans la séance du conseil d’agglomération du 2 novembre 2005,
le président qui n’est d’autre que le maire d’Agde a décidé de faire
financer par l’intercommunalité un magnifique centre aquatique
d’une valeur avoisinant les 10 millions d’euros à construire sur
la commune d’Agde.
Devant les fortes réticences de certains délégués de communes
( qu’elle a été la position des délégués de Portiragnes ?), le président
a jugé prudent de retirer la question de l’ordre du jour.
Lors de la séance du 13 décembre 2005 le sujet est revenu à l’ordre
du jour, et la tant bien que mal le conseil d’agglo a accepté de reconnaître
le projet d’intérêt communautaire. Il est vrai qu’entre temps la municipalité
d’Agde a décidé de prendre une partie du coût à sa charge...
Est-ce la seule raison de ce revirement ?
Affaire à suivre…

Les fortes pluies
de septembre ont
mis en évidence
des dysfonctionnements et des insuffisances.
Dysfonctionnement de la station
d'exhaure à Portiragnes-Plage
, ce qui a entraîné l'inondation de certains quartiers.
Dysfonctionnement des bassins de
rétention qui ajouté aux
insuffisances du réseau pluvial a provoqué l'inondation du
quartier de l'avenue de la Redoute.
Remédier aux dysfonctionnements ne
pose pas de problème
majeur.
Par contre, assurer une parfaite évacuation des eaux par forte
pluie est chose plus complexe, car le ruisseau de la cave
de Casso est arrivé à saturation dans sa partie
inférieure. Une étude
hydraulique est en cours, encore faudra-t-il
ensuite mettre en œuvre les solutions préconisées.
Critiqué pour les médiocres résultats
des travaux en régie en 2001 et 2002,
l'Adjoint délégué aux travaux avait cru bon de gonfler
artificiellement les chiffres en 2003. Il avait intégré les travaux réalisés dans
le cadre du
chantier d'insertion et surtout fait rentrer beaucoup de matériaux en
fin 2003.

Le seul argument avancé par la municipalité pour justifier le sens de circulation de l’avenue
Jean Moulin était la circulation des cars. Il s’avère que les autobus ne passent plus par l’avenue.
Rien n’empêche donc le choix que nous avions préconisé qui avait été souhaité par de nombreux
intervenants lors des réunions de contradiction, sans parler des étrangers au village qui dés leur
entrée se heurtent à des sens interdits et renvoyés dans les ruelles du centre du village.
Pour une commune qui se veut touristique, ce n’est pas le meilleur signe de bienvenue.
Comme nous l’avons indiqué en dernière minute dans le précédent N° 9 , le projet de parc éolien n’a pas été retenu.
Nous remercions toutes celles et ceux qui nous ont soutenus pour empêcher la concrétisation de ce projet insensé.
Merci donc aux membres du Comité local de défense, aux signataires de la pétition……sans oublier les municipalités voisines
qui ont délibéré pour manifester leur opposition ainsi que la fédération de l’hôtellerie de plein air.
Cependant il convient d’être vigilant car la Cie du vent et Shell n’ont pas définitivement abandonné, ils ont trop à gagner.
D’ailleurs n’ont- ils pas tenté de faire croire que le projet était simplement différé alors que le concours est clos. Ils font
pression sur le gouvernement pour qu’un nouveau concours soit organisé ce qui leur permettrait à nouveau d’espérer.
Comme nous l’avons écrit, notre opposition n’a rien d’une réaction égoïste, nous allons continuer à mener le combat
citoyen contre « l’éolien industriel » au sein de l’association de « Vent de Colère », et continuer à promouvoir tous les
moyens
efficaces pour lutter contre le réchauffement climatique car il y va de
l’avenir de notre planète.
Nous avons interrogé l’association « Petits Pas » sur l’évolution de ce dossier. Sa présidente Muriel MAS nous répond.
Une
Crèche Halte Garderie à Portiragnes !Qu'avons-nous comme autres solutions ?
En fait
chercher à mettre en place une crèche-halte-garderie s'est aussi donner la
possibilité aux parents de choisir le mode de garde
le mieux
adapté à leur quotidien et surtout au bien-être de leurs enfants.
Malgré les remarques peu enthousiastes, je reste convaincue d'une plus concrète efficacité si individuellement nous laissions
un peu de place ou au moins le « bénéfice du doute » aux personnes désireuses de motiver des actions nouvelles.
A chacun ses desseins! L’objectif étant de savoir mettre en œuvre les moyens de les réaliser.
Tout reste critiquable faut-il encore pouvoir l’expliquer !
Pour notre projet, nous avons pu bénéficier d’une participation exceptionnelle à plus de 70 % de la C.A.F. et des aides
ordinaires accordées par le département pour ce type de construction.
Les membres de l’association « Petits Pas » travaillent aujourd’hui en collaboration avec les services compétents dont la mairie,
à la mise en œuvre du projet de construction du futur lieu d’accueil de vos enfants. Nous comptons évidemment avoir votre
opinion et pour cela nous organiserons prochainement une réunion pour vous informer de l’avancée du projet (ce que nous
n’avons pas pu programmer comme nous l’avions écrit dans le précédent article de juillet 2005)

Dans notre 1er bulletin nous écrivions déjà que la fiscalité était un sujet essentiel.
Evidemment sans elle, une collectivité, qu’elle soit communale, départementale
ou régionale ne peut fonctionner. Son équilibre supportable est coincé entre
médiocrité et mégalomanie, libéralisme et collectivisme.
Au moment où nous payons nos taxes foncières en augmentation exponentielle
dans ce contexte politique qui est toujours le même, il est naturel de se poser la
question : qu’avons nous fait, ou bien qu’allons nous faire du fruit de notre travail ?
celui qui permet à nos familles de vivre dans notre commune.
— D’un côté, ce qui a été fait ou que l’on a essayé de faire : l’achat d’un immeuble
assorti de travaux somptuaires qui dépassent de manière édifiante tous les budgets prévus ;
l’aménagement d’une rue et la construction d’un pont qui manquent.
— Ce qui n’a pas été fait à propos de nos rues et chemins ; leur état est un défi pour les suspensions de nos voitures, mais pis encore
— pour les engins agricoles démunis de tout confort au point que la sécurité, à chaque instant est mise en jeu. Ce danger d’ailleurs est
— reconnu puisque matérialisé ici par un piquet fluorescent, là par des balises rouges et blanches, ou encore, par des banderoles
— mobiles. Nous devrions savoir que ces moyens sont une réponse provisoire à des évènements imprévus pour avoir le temps
— de trouver les solutions adéquates dans un contexte d’urgence…Alors que certains éléments sont là depuis plusieurs années et
— sont un obstacle supplémentaire, on à l’impression que le simple fait d’implanter un piquet, une balise ou une banderole exonère
— nos administrateurs de toute responsabilité ou irresponsabilité, allez savoir…
Mais tout est affaire de priorité, nous répond t-on en Mairie. L’avenir de notre argent serait fait de social, logement en particulier,
oui, mais pour qui ? Un inventaire a t-il été fait pour répondre aux besoins des Portiragnais ? Un plan a t-il été élaboré qui ferait de
notre village le plus socialisé du monde ?
Dans un contexte qui serait politique, donc partisan, ce qui n’est pas le cas de notre association, je me permets d’emprunter ce mot à
son auteur sans le citer : « les gens doivent comprendre que la terre tourne autour du soleil », et non l’inverse. Il suffit d’avoir une
bonne perspective et tout devient faisable. Un administré n’a de pouvoir que celui de son Maire. Encore faut-il que celui-ci le représente,
le défende, et le respecte.

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Vendredi 27 janvier à partir de18 h 30 : « Réflexion et Perspectives » présentera
ses
- vœux à la Maison des associations
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Vendredi 17 Février à 18 h 30 : Assemblée générale de l'Association à la
Maison
des associations.
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Samedi 8 avril à partir de 19 h : Salle
polyvalente - Repas dansant organisé par
« Réflexion et Perspectives ».