BULLETIN   N° 8 JUIN 2005

 

 

 

Editorial

 

 

 

« Réflexion et perspectives » a deus ans. Deux années bien remplies puisque l’association constituée par une dizaine de Portiragnais venus d’horizons divers s’est depuis renforcée  et comprend aujourd’hui  70  adhérents. Nous avons fait le pari  de mener avec l’ensemble des Portiragnais une réflexion sur l’avenir de notre village. Cette première phase est engagée depuis 2 ans et va se poursuivre. Déjà plusieurs thèmes ont été abordés (aménagement du territoire, urbanisme, environnement, sécurité) d’autres le seront dans les mois à venir. Parallèlement l’association a organisé des conférences-débats sur sujets importants et urgents avec la participation d’intervenants extérieurs. Le premier (décembre 2004) portait sur la protection du littoral ; le deuxième (mars 2005) en collaboration avec la municipalité portait sur le parc éolien du libron. En ce qui concerne ce dernier point, le conseil d’administration a reçu mandat des dossiers adhérents de s’opposer à ce projet insensé. «  Réflexion et perspectives »  agit activement au sein de comité de défense local ainsi qu’au niveau du comité intercommunal qui viennent tout deux de se créer. La deuxième phase inscrite dans l’intitulé de l’association à savoir  dégager des perspectives, elle interviendra à l’issue de la réflexion. Nous ferons connaître avant les prochaines élections municipales les perspectives qui selon nous s’ouvrent à notre commune pour la décennie à venir.

Nous avons dit et même écrit que nous n’étions pas une liste électorale en gestation et encore moins un parti politique c’est pourquoi l’association ne présentera pas de liste aux prochaines élections municipales. Par contre elle apportera son soutien à la liste ou aux listes qui intègreront nos propositions dans leur projet de contrat municipal. D’ailleurs  nous avons l’intention de poursuivre notre action après les élections quel qu’en soit le résultat.

 

Riches de notre diversité, libres de toutes contraintes idéologiques, nous entendons poursuivre notre action au service de notre commune et nous invitons toutes celles et tout ceux qui aiment ce village, qui ont de l’ambition pour lui tout en préservant son identité, à venir nous rejoindre.

 

 

                                                                                                             Le Président,

                                                                                                                               ClaudeEXPOSITO

 

 

 

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BULLETIN D’ADHESION

Cotisation = 15 € l’An. A retourner à :

ASSOCIATION «  REFLEXION ET PERSPECTIVES  »

Chez : Monsieur Claude EXPOSITO  13 Rue du Bel-Air        34420 PORTIRAGNES          %  04.67.90.99.87                                                                                              

                              Nom …………………………………… Prénom………………………………..                                           

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Le Conseil d’Administration : Tu étais Maire en 1997 quand Portiragnes a adhéré à la Communauté de Communes des pays d’Agde. Pourquoi ce choix ?

 

Claude Exposito : L’équipe municipale était majoritairement favorable à l’intercommunalité. Du coté de Béziers à l’époque il n’y avait pas cette volonté d’aller de l’avant alors quelle existait du coté d’Agde. De plus au début de l’intercommunalité les petites communes craignaient de se faire « phagocyter » par les villes. Il nous a semblé moins risqué de s’associer avec une petite ville comme Agde plutôt qu’une ville moyenne comme Béziers. Je rappelle que cette décision a fait l’objet d’une concertation avec les Portiragnais.

 

CA : Tu dis être favorable à l’intercommunalité. Quelles en sont les raisons ?

 

CE :    L’intercommunalité est un moyen d’éviter le regroupement autoritaire des petites  communes comme cela s’est passé dans beaucoup de pays de l’Union européenne.

         -  L’intercommunalité permet de réfléchir et d’agir à une échelle plus pertinente que celle du territoire communal notamment dans les domaines du développement économique, de l’aménagement de l’espace,  autant de compétences obligatoires.

         -   L’intercommunalité doit permettre des économies d’échelle en mutualisant les équipements et les services.

         -  La loi du 06.02.1992 a fait des communautés, des Etablissements Publics à caractère intercommunal,  (EPCI) et  à ce titre elles bénéficient de l’aide financière de l’état sous forme de dotation globale de fonctionnement (DGF)

              En théorie les administrés devraient bénéficier de tous ces avantages.

 

CA : Tu dis en théorie. Quand est-il en réalité ?

 

CE :  En réalité le tableau n’est pas aussi idyllique  et ce pour plusieurs raisons ;

-          L’état ne tient pas ses engagements financiers (que le gouvernement soit de gauche ou de droite)

-          Les économies d’échelle sont minimes ou inexistantes car chaque commune veut son équipement

-          On a créé une nouvelle structure, souvent trop lourde qu’il faut financer par le biais des impôts

-          Il y a enfin le facteur humain qu’il ne faut pas négliger qui fait que certaines Communautés fonctionnent mieux que d’autres.

 

CA : En fait les administrés ne retrouvent pas leur compte.

 

CE : Ils n’y retrouvent pas leur compte en tant qu’usagers dans la mesure où les services s’éloignent et se dégradent. Le fonctionnement de la déchetterie en est un exemple parmi d’autres et ce n’est pas le personnel qui est en cause.

        Ils n’y retrouvent pas leur compte en tant que contribuables. En effet lors du passage à la taxe professionnelle unique (TPU) la forte augmentation des taxes additionnelles de 2001 a été intégrée aux taux communaux. Les entreprises et commerces de la commune sont pénalisées par la TPU dans la mesure où Portiragnes avait la taxe professionnelle la plus basse. Enfin à travers les fortes augmentations de la taxe d’ordures ménagères (TOM) les Portiragnais payent l’imprévoyance de communes comme Agde ou Pézenas.

 

 

CA :En 2002 fallait-il accepter d’entrer dans la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée ?

 

CE : Aujourd’hui avec le recul je dirais non. A l’époque j’étais moins catégorique, mais j’avais déjà des craintes. J’avais écris au Maire et au Conseil Municipal pour les mettre en garde.  Je pense qu’au préalable il aurait fallu engager une concertation avec les Portiragnais car la nouvelle structure n’avait plus rien à voir avec la communauté des Communes des pays d’Agde. J’avais attiré l’attention de nos élus sur le risque d’hégémonie des Maires d’Agde et de Pézenas. Hélas les évènements semblent me donner raison. De plus on voit mal où est la cohérence d’un tel territoire si ce n’est le désir de franchir le cap des 50 000 habitants afin d’avoir plus de subsides de l’état, mais pour combien de temps et à quel prix ?  

 

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CA : En 2004 fallait-il prendre la même position que Bessan et Florensac ?

CE : A mon avis il fallait profiter de l’opportunité donnée par la loi du 13 août 2004 pour remettre les choses à plat. Il fallait prendre contact avec la communauté des communes du Biterrois pour savoir si elle souhaitait nous accueillir, si oui dans quelles conditions. Engager un débat avec l’ensemble des Portiragnais afin de faire le choix le plus pertinent pour notre commune. Maintenant c’est trop tard, nous sommes « embarqués » dans cette communauté pour le meilleur et pour le pire.

 

CA : On te sent pessimiste ?

 

CE : Pour le court terme en effet je suis pessimiste en raison du facteur humain qui accentue les aspects négatifs (fiscalité, services). Sur le long terme j’ose espérer que les aspects positifs liés au développement économique, à l’aménagement du territoire prendront le dessus d’autant que les hommes passent et les structures restent.

 

B R E V E S..........

 

ORDURES MENAGERES

 

                En Vrac...  Dans l’ensemble les villageois sont favorables au tri sélectif des ordures, cependant, depuis la mise en place de cette méthode généralisée, et la distribution de bacs jaunes et grenat à chaque foyer de notre commune (dont il serait intéressant de connaître le coût financier), la propreté des rues semble se dégrader. On voit régulièrement des sacs de détritus déposés en vrac sur la voirie, quelques fois éventrés par des chiens, avec toutes les nuisances visuelles et olfactives que cela engendre.

            Par ailleurs, de nombreux villageois déplorent que l’emplacement actuel choisi pour les containers individuels ne corresponde plus à celui initialement prévu pour le dépôt des poubelles.

            Cette situation est paradoxale et dommageable pour l’image de Portiragnes car elle va à l’inverse du but recherché.

            Il est possible que des actes d’incivisme soient en cause mais l’explication est un peu courte. Comment feront les gens de passage ou touristes pour jeter leurs papiers gras et autres déchets maintenant qu’il n’y aura plus de poubelles ?

            Comment ferons nous si un bac disparaît ou est détérioré et combien devrons nous débourser pour son remplacement ?

            N’aurait-il pas été plus pratique et moins coûteux de laisser les poubelles publiques et d’encourager le tri en développant dans les quartiers les containers à papiers, cartons verre à disposition de tous, comme cela existe déjà ?

            Autant de questions sur lesquelles nous attendons des réponses car, comme la majorité de nos concitoyens , nous souhaitons une commune propre et respectueuse de l’environnement par la mise en place de solutions économiques et efficaces .

 

 

AVENUE JEAN MOULIN

 

                Les travaux d’aménagement de l’avenue Jean-Moulin suivent leur cours. Nous regrettons que la municipalité n’ait pas donné suite à notre suggestion en matière de pluvial. Il va falloir très rapidement trouver une autre solution pour délester le ruisseau de la cave de « Casso ». Solution qui immanquablement sera plus onéreuse que celle que nous proposions.

 

 

 

 

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LA CONSTRUCTION D’UNE CRECHE-HALTE-GARDERIE  SUR LE VILLAGE DE PORTIRAGNES, C’EST POSSIBLE !

 

                L’association « Petits Pas » travaille depuis un an, à l’élaboration de ce projet, aujourd’hui, il nous manque le terrain pour amorcer le plan de construction !

            La mairie nous a donné son soutien dernièrement, ainsi nous pouvons mettre en œuvre plus concrètement nos investigations.

            Nous restons disponibles pour  tous  renseignements ou pour rencontrer toutes les bonnes  « volontés  » voulant cautionner notre travail en adhérant à l’association, et ainsi soutenir notre démarche.

 

            Présidente : Madame MAS Muriel ( 04.67.09.44.36 )

            Vice Présidente : Madame ROQUEUFEUIL Sylvie ( 04.67.09.90.02 )

            Secrétaire :  Madame DUBAN Valérie ( 04.67.98.58.02 )

            E-Mail : Petits.pas@wanodoo.fr

 

UNE NOUVELLE ECOLE DE DANSE

 

                Depuis peu Portiragnes vient d’accueillir une nouvelle association sous le nom de « PORTIDANCING » qui a pour but l’enseignement de la danse de salon et le rock an roll. Depuis son lancement ce jeune club connaît un engouement certain et ne cesse d’augmenter en membres d’adhérents. Même les enfants dès 7 ans peuvent pratiquer.

            C’est avec un grand dynamisme que le bureau a organisé le Samedi 20 Novembre à la salle polyvalente son premier « Tournoi des lauréats de danses de salon », épreuves nationales qualificatives pour les Championnats d’Europe, avec un grand prix de Cha-Cha-Cha.

Le public nombreux et enthousiaste, a pu apprécier du grand spectacle offert par les 40 couples de compétiteurs.

Monsieur et Madame ROJAS de Vias ont remporté haut la main ce tournoi.

Un grand merci aux bénévoles et aux « Barbarians » pour leur aide très appréciée.

Renseignements ; au siège de l’association. 04.67.90.99.15

Président : Michel VALCKE

Secrétaire : Karine  ESCOFFIER

Trésorière : Evelyne MECCA

 

BOUMCLEMATITES ( suite )

 

                Le 5 Juillet 2002 le conseil municipal approuve à l’unanimité la convention qui fixe la participation de la S.N.C  «Languedoc terrain » à  6.773.13 € dans le cadre de la réalisation du lotissement  « Les Clématites »

            Dans le bulletin N° 2 du mois d’octobre 2003 « REFLEXION et PERSPECTIVES » révèle de nombreuses anomalies dans ce dossier, et estime le préjudice à  35.228,62   ( Frs 231.084,59 ), sans compter le manque à gagner lié à la non réalisation du pont sur la cave de « Casso » que nous avions estimé à : 29.485,90 €  ( Frs 193.414,83 )

            Le 12 Octobre 2004 le conseil municipal approuve à l’unanimité un  avenant qui fait référence à des erreurs, et reprend point par point toutes les « anomalies » que nous avions révélées; porte le montant de la participation du promoteur à  43.040,08 €, soit une augmentation de 535,45 %

A l’époque certains inconditionnels de la mairie nous ont accusé de vouloir polémiquer ; une polémique qui rapporte 36.266,95 €  ( 237.895,59  Frs )  à l’ensemble des contribuables locaux.

 

         Nous continuons à penser que le promoteur s’en « tire » bien car la municipalité aurait du exiger de ce dossier le financement de la moitié de l’ouvrage sur le ruisseau de la cave de « Casso ».

 

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