Perspectives en matière d'intercommunalité
Depuis des décennies, la coopération communale existe sous forme de syndicats divers, les communes ayant senti le besoin de se regrouper pour traiter certains sujets.
Dans la plupart des pays de l’Union Européenne, le regroupement des communes s’est fait de manière administrative et autoritaire. La France a choisi une autre voie et c’est tout à son honneur.
Les Lois de décentralisation de 1982-1983 et surtout la Loi d’orientation de 1992 relatives à l’administration territoriale ont abouti aux Communautés de ville et aux Communautés de communes ayant leur propre fiscalité et bénéficiant de la part de l’Etat de la dotation globale de fonctionnement (DGF). C’est ainsi, pour ce qui nous concerne, que PORTIRAGNES a opté pour la Communauté de communes.
La Loi de 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale a débouché sur la création des Communautés d’agglomération.
Ainsi, en 2002, les deux Communautés de communes « d’Agde » et de « Pézenas » ont fusionné pour constituer la Communauté d’agglomération « Hérault Méditerranée ».
En théorie, quels étaient les objectifs de ces regroupements :
1° - Mener une réflexion puis une action à une échelle plus pertinente que celle du territoire communal. Cela est vrai concernant le développement économique, l’aménagement du territoire et l’environnement qui sont d’ailleurs les trois compétences obligatoires.
2° Mutualiser les moyens pour faire des économies d’échelle dont réduire la fiscalité.
En réalité, cela s’est traduit :
Qui n’a pas entendu cette phrase de la part de nos élus : « adressez-vous à l’agglo ».
Devant ce constat, quelles sont nos propositions ?